John Dodelande

1870
0
SHARE

L’alliance entre art et marques : l’exemple John Dodelande

L’art est émerveillement. Sous ses formes infiniment multiples, l’art nous accompagne dès notre plus jeune âge dans la découverte de la vie qui nous anime. L’art est tellement ancré dans notre quotidien que, très souvent, nous n’y faisons plus attention : Architecture, urbanisme, publicités, spectacles, mode, éclairages, tous ces éléments sont composés selon certaines règles que l’art impose.

Depuis l’arrivée du nouveau millénaire, les marques cherchent de plus en plus à s’associer à des œuvres d’art pour ajouter une cerise de prestige sur leur image. Non pas que cette pratique soit nouvelle, mais elle a bel et bien connu un regain d’intérêt depuis quelques années. Les marques ne cherchent pas à s’approprier des œuvres artistiques pour les réduire à l’état de réclame, mais plutôt à s’associer aux actions artistiques  pour se nourrir dans leur essence.

L’art contemporain, passerelle vers le renouveau des marques

John Dodelande a baigné dans l’art depuis sa tendre enfance. Sa grand-mère  passionnée d’art l’emmenait très souvent son frère et lui dévalé les grands corridors des musées parisiens. Avec l’âge, cette fascination pour l’expression artistique est devenue sa passion, et l’art contemporain son champ d’expertise. Fortement connecté avec le milieu artistique, John Dodelande s’est spécialisé dans la mise en relation de l’art avec les marques.

En 2006, Dodelande le médiateur artistique a fondé John Dodelande & CO (JDCO) dans l’optique d’accompagner les marques dans la découverte de l’art contemporain, et de les mettre en relation avec les artistes.

John Dodelande & Co

Récemment, John Dodelande & Co a assisté l’agence Havas Sports et entertainment sur un événement de la marque Lancôme. La maison de luxe avait souhaité mettre à l’honneur son emblème, la rose, dans une exposition de photos intitulée “Röses by…”. Lancôme a demandé à 20 photographes internationaux de photographier la rose avec une liberté totale. Des artistes tels que Nick Knight, Peter Lindbergh, Brigitte Lacombe  ou encore Patrick Demarchelier ont joué le jeu.

En septembre 2010, suite au tremblement de terre de Christchurh, Eden Park achète aux enchères des poteaux de rugby, sport si cher au créateur de l’enseigne, Frank Mesnal. Ce dernier a alors confié les poteaux à John Dodelande qui est allé trouver l’artiste belge Arne Quinze qui transformera les poteaux en véritables œuvres d’art.

Dans les deux cas ci-dessus, au travers de l’expression artistique, l’identité des marques a été préservée (la rose pour Lancôme, le  rugby pour Eden Park). Cette aptitude à marier art et marques requiert une sensibilité hors-normes aux codes de l’art contemporain, ainsi qu’un excellent réseau d’artistes internationaux pour satisfaire les besoins infinis de la création artistique.